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Petite philosophie de l'humilité

  • Clémence Rouvier
  • 6 févr.
  • 1 min de lecture

En coaching comme dans la vie pro, être humble, c'est créer un espace où l'autre peut advenir librement.


Pourtant l'humilité à mauvaise presse, comme si en la pratiquant, nous devenions le grand perdant du jeu relationnel.


C'est vrai qu'elle se manifeste dans une posture qui pourrait sembler niaise et qui nous oblige à renoncer à la tentation de maîtriser l'autre par l'explication, l'étiquette ou le jugement. Nous sommes réduits à un certain silence et à une forme de retrait.


Or ce sont justement les conditions de possibilité de ce qui advient autrement, sur un autre terrain que le terrain miné de l'interaction gagnant-perdant.


Quittons notre arrogance naturelle, arrêtons de chercher des causes et des rapports de nécessité, soyons suffisamment solides dans notre vulnérabilité pour donner simplement sa place à l'autre en lâchant le désir du dernier mot.



Alors quelques soient les courants contraires qui sont en jeu, la relation changera du tout au tout, et la reconnaissance pourra opérer des "états de paix" ou des "petits miracles de reconnaissance".

 
 
 

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